Les catégories

Catégories officielles pour les matchs de championnat F!G -
Mise à jour avril 2017

Catégories de base

Libre: Sans contrainte particulière

Accessoire: Les joueurs intègrent un objet dans le jeu en le détournant de sa fonction initiale. Il n’y a pas de thème donné par l’arbitre. Ex: Improvisation comparée ayant pour titre « Improvisation avec un balai », Nb de joueurs illimité, catégorie avec accessoire, durée 3 minutes..

Alphabétique: Lors de leurs répliques, Les joueurs respectent une progression dans l’alphabet de la première lettre du mot employé. L’improvisation débutera avec la lettre A et terminera avec la lettre Z.

Auditive: Assis sur le rebord de la patinoire, les jouteurs construisent une histoire sans bouger physiquement. Contrairement à la catégorie « immobile » aucune position de jeu ni d’expression du visage n’est autorisée. Cette catégorie devrait pouvoir se dérouler dans le noir.

Bibliothèque: L’impro débute avec une lecture d’un document par les joueurs. Quand l’arbitre retire ce dernier, l’improvisation continue sur les bases ainsi créées.

Chantée: Les joueurs s’expriment en chansons. Le langage parlé n’est toléré qu’à titre exceptionnel : s’il s’inscrit dans la ligne mélodique. Des mélodies connues peuvent être utilisées.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre (Opérette, rap…)

Dramatique: Le genre dramatique allie le pathétique au réalisme. Il comporte une suite d’événements malheureux. Il est palpitant, émouvant, poignant…

Fusillade: Les 6 joueuses et joueurs doivent improviser chacun à leur tour individuellement pendant 30 secondes sans préparation sur un thème révélé au dernier moment par l’arbitre. On alterne les rouge et les bleus en choisissant l’équipe qui commence avec le puck.

Huis Clos: L’arbitre défini précisément l’espace dans lequel se déroule l’improvisation (cuisine, sous-marin de poche, voiture, boite d’allumette…). Cet espace est entièrement représenté par l’espace de jeu. Aucune entrée, sortie ou mise en réserve n’est autorisée. Evidemment, l’improvisation n’a pas le droit de changer de lieu.

Immobile: Les joueurs se positionnent en situation puis ne bougent plus si ce n’est pour se mettre en réserve.

Liberté d’arbitre: Comme l’arbitre veut!

Mitraillade: Un mot est lancé par l’arbitre. Par paires de deux. les joueurs construisent ensemble une improvisation commune pendant 45 secondes sans préparation.

Poursuite(s): Une première équipe débute l’improvisation. Au coup de sifflet, tous les joueurs sans exception sont remplacés dans la patinoire par un joueur de l’autre équipe. Celui-ci est du même sexe que son prédécesseur. Le coach de la seconde équipe peut distribuer ses joueurs en fonction des personnages de l’improvisation.
La poursuite peut être simple ou double.

Rimée: La rime signifie identité sonore marquant la fin d’un vers. Les vers, au rythme identifiable, ne sont pas obligatoires dans les dialogues de cette catégorie.

Sans paroles: Pas de mots distincts ni intelligibles ni aucun langage parlé ou inventé (gromolos). Seuls les bruitages et onomatopées sont autorisés. Privilégiez donc le jeu visuel (le facial et le geste) ainsi que les sons.

Silencieuse: Pas de bruit ou de murmure volontairement provoqués au cours du jeu.

Zones de sentiments: L’ère de jeu est divisée en plusieurs zones et à chaque zone est reliée un sentiment. Les joueurs sont obligés de prendre le sentiment correspondant à la zone dans laquelle ils se trouvent.

 

Catégories à la manière de…

Cinéma muet  (avec musique): Très populaire avant l’apparition du « parlant », le cinéma muet est notamment caractérisé par un jeu très physique marqué par des procédés comiques tenant du burlesque (coups de bâton, personnages cachés, poursuites, etc…).
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre (Charlie Chaplin, Buster Keaton, Cinéma des premiers temps…)

Commedia d’ell arte (avec masques): Ce genre dramatique italien était basé sur l’improvisation. Les personnages sont très typés : Arlequin, Pantalon, Pulcinella.. L’expression corporelle de l’acteur, masqué (pour les hommes), est d’une importance majeure pour représenter le personnage. Plus d’informations

Contes et légendes: Le conte est un récit qui plonge le spectateur dans un univers déroutant différent du monde réel. La légende est un récit traditionnel où le réel est déformé et embelli. Le conte est basé sur une narration. Il doit comporter une introduction, un développement et une conclusion. Les contes traditionnels ont souvent une connotation morale.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre (Hans Christian Andersen, Grimm, Perrault…

Dessin animé: Les lois de la physique n’ont pas cours dans un dessin animé. Les personnages sont très typés.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre. (Walt Disney, Tex Avery, Miyazaki…)

Eau de Rose: Genre emblématique de la Collection Harlequin ou des œuvres de la romancière Barbara Cartland, les deux composantes essentielles des romans à l’eau de rose sont une histoire d’amour centrale et une conclusion optimiste et satisfaisante émotionnellement. Une histoire d’amour centrale : dans les romans à l’eau de rose l’intrigue tourne autour de deux personnages qui tombent amoureux et luttent afin que leur relation puisse s’épanouir. Le point culminant du roman est le moment où l’histoire d’amour peut enfin se réaliser. Chaque auteur est susceptible de concevoir autant de sous-intrigue qu’il le désire dès lors qu’il préserve l’histoire d’amour centrale. Une conclusion optimiste et satisfaisante émotionnellement : les romans à l’eau de rose se terminent d’une façon qui émeut et rassure le lecteur. Les romans à l’eau de rose sont fondés sur l’idée de justice émotionnelle. Le principe est que les hommes bons dans le monde sont récompensés et que les méchants sont punis. Dans un roman à l’eau de rose, les amants qui risquent leur vie et luttent tant pour leur amour que l’un pour l’autre sont récompensés grâce à la justice émotionnelle et par un amour inconditionnel. Dès que ces deux critères sont remplis, une histoire d’amour peut avoir lieu n’importe où et comporter d’autant d’autres intrigues que l’imagination de l’auteur lui permet d’inventer.

Fable: Les plus connues sont les Fables de La Fontaine qui mettent en scène différentes entités (humains, animaux ou objets) dans une situation précise menant à une morale. La fable peut être aussi une improvisation qui s’inspire d’Esope, de Montesquieu, ou même des fables politiques plus contemporaines. Il faut des personnages qui sont les avatar d’un sujet discuté, moqué ou critiqué et une morale.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Fantastique: Cette catégorie regroupe les auteurs du domaine fantastique. Une réalité dans laquelle apparaît ou survient un élément fantastique, improbable, étrange. D’Edgar Allan Poe à Marvel, en passant par Lewis Caroll.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Film d’aventures: La facture de ce type de films varie selon l’époque où il a été tourné. C’est tout spécialement dans les années quarante et cinquante que les standards ont été établis. En toile de fond, on retrouve souvent la recherche d’une cité perdue, d’un lieu célèbre de l’antiquité d’un trésor… L’action met généralement aux prises des groupes rivaux qui convoitent la plupart du temps le même objet dans des buts différents, voire diamétralement opposés. On retrouve de nombreux pièges, placés là pour éviter que le trésor ne soit dérobé, des poursuites folles en avion, en motos, en jeep, etc. Le personnage principal, souvent un homme, peut voir ses buts se transformer au cours de l’histoire, souvent au contact d’une jolie jeune femme. Il n’est pas impossible que le fantastique intervienne en tant que manifestation de la malédiction. On peut considérer des films comme la série des Indiana Jones ou encore La Momie de 1999 comme des hommages fort réussis à ce types de films. Bien sûr, on retrouve des adaptations plus contemporaines de ce type de films.

Film d’horreur: Ambiance noire, moite et parfois maléfique sont de mise dans ce genre de cinéma. Le type de films ou de romans s’y rapportant : The Thing, L’exorciste, Damien: la malédiction

Franz Kafka: Chez Kafka, le monde extérieur est le reflet du monde intérieur du héros (La métamorphose…) Le fantastique fait partie du quotidien noir et blanc sans susciter le moindre étonnement. Les héros sont habités d’une obsession mais dans le dédale des obstacles qu’ils se fabriquent eux-mêmes ou dans le labyrinthe d’une bureaucratie absurde, ils finissent toujours par se perdre… Le Château est sans doute l’oeuvre la plus représentative.

Humoriste: Un joueur par équipe. Le joueur doit jouer un sketch comique.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre. (Devos, One Man Show, Stand-Up…)

Marcel Pagnol: Grâce à Pagnol, les petites histoires de Marseille deviennent un genre théâtral (Marius, Fanny et César). Néanmoins Pagnol a exploré d’autres voies, dénonçant le pouvoir corrupteur de l’argent dans Topaze, évoquant ses souvenirs d’enfance dans La gloire de mon père, racontant de belles histoires avec les films La femme du Boulanger, Regain… inspirés de Jean Giono.

Marionnettes: L’improvisation doit faire croire à un spectacle de marionnettes.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre (Guignol Lyonnais, ventriloque…)

Médiévale: Une improvisation médiévale, peut être représenter une chanson de geste (exploit guerrier, lire la chanson de Roland), un roman courtois (basés sur une intrigue amoureuse où le héros est soumis à des épreuves pour ravir le coeur d’une dame. Voir Tristan et Yseut, un roman satirique, une quête médiévale…
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Mille et Une Nuits: Deux frères rois, chacun trompé par son épouse, font un voyage et découvre qu’un grand génie, malgré sa puissance se fait régulièrement tromper par sa femme. Rassurés par cette expérience (toute femme est perverse), ils retournent dans leurs palais, décapitent leurs femmes et l’un deux demande à son vizir tous les soirs une jeune vierge qu’il tue au petit matin. Un jour, n’ayant plus de femme que ses deux filles à proposer, le vizir est bien embêté. Mais une de ses filles (Shérazade) se propose et raconte tous les soirs une histoire au Roi qu’elle interrompt en plein suspense au matin et le Roi, désirant connaître la suite, lui laisse la vie sauve. Dans Les Mille et une Nuits, l’érotisme oriental est très présent; les génies ne sont pas forcément gentils et les voyages sont importants. Les héros désirent découvrir des terres inconnues et rencontrent beaucoup de gens qui leur feront partager des expériences au travers de récit (le récit dans le récit est omniprésent dans Les Mille et une Nuits). Le langage est très imagé, un peu redondant, le thème de la séduction est important.

Molière: Dans les comédies, le schéma est classique : un mariage contraint ou empêché par les parents de la jeune fille. Pour la farce, on lira Les précieuses ridicules, Sganarelle… Pour la peinture de moeurs ou la parodie on verra Les femmes savantes, L’école des maris, Mr de Pourceaugnac. Pour la caricature de personnages on lira Tartuffe, Le bourgeois gentilhomme, L’avare, Le malade imaginaire, Dom Juan

Numéro de clowns (avec nez): Le clown représente une large palette de jeu. Toutefois, la constante entre toutes les versions est le langage du corps et des sentiments. On imagine toujours le clown affublé d’un nez rouge et distrayant les enfants: c’est une des facettes du clown où le jeu est très physique et très facial, mimiques à l’appui. Il y a également le clown « pour adultes » qui parodie des situations et cherche à créer des décalages avec la réalité. Le jeu est donc moins enfantin, parfois plus provocateur, mais toujours très physique (pantomime, détournement d’objet). Le clown fait tout avec rien, d’une situation basique, il développe quelque chose d’énorme. Il a une énergie gigantesque, un plaisir de jouer fabuleux et sait toujours rire de lui-même surtout quand un gag ne produit pas l’effet escompté. Voir Jango Edwards, Peter Petowsky, Peter Shub.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Peplum: Le peplum dépeint des sagas prenant place dans l’Egypte, la Grèce et la Rome antique. Elles peuvent donner lieu à des reconstitutions fidèles à l’histoire ou empreintes de mythologie (Alexandre le Grand, Ben-Hur, Spartacus, L’Odyssée, Clash of the Titans, Hercules, les films bibliques, Pharaon etc.)

Policier: Le schéma du roman policier est simple : un détective mène une enquête. Voici quelques illustres détectives dont on peut s’inspirer: Frère Cadfaël, le moine détective au XIIe (Ellis Peters), Sherlock Holmes (Conan Doyle), San Antonio (Frédéric Dard), Hercule Poirot, Miss Marple (Agatha Christie), Philip Marlowe interprété par Humphrey Bogart (Raymond Chandler), Milo (James Crumley), Toby Peters, Porphyri Rostnikov le détective de Moscou (Stuart Kaminski), Charlie Resnick (John Harvey), Le juge Thi qui officie en chine au VIIe (R Van Gulik), Mike Hammer (Mickey Spillane), Kinsey Mallone la détective célibataire et divorcée (Sue Grafton), Inspecteur Ali (Driss Chraïbi)…
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Science Fiction: Cette catégorie comprend (entre autres) les récits qui sont non réalistes, imaginatifs, fondés sur des suppositions futuristes, souvent franchement extraordinaires, et fréquemment situés dans un cadre éloigné de la vie courante, dans le temps et/ou dans l’espace,. (ex : 2001, l’odyssée de l’espace). Ou encore le genre post-apocalyptique – futur proche, surpeuplé, pollué, violent, totalitaire, emploi fréquent de drogues dures, jungle urbaine- (Brasil, 1999, Blade Runner…). Le voyage dans le temps : comme son nom l’indique, on assiste à la crucifixion du Christ en touriste, on se retrouve piégé dans l’Egypte ancienne – problèmes du paradoxe du temps (œuvres de Barjavel, Retour Vers Le Futur, L’enfant du temps d’Isaac Asimov, Stargate,…). Les univers parallèles : notre univers n’est qu’un univers parmi tant d’autres. Dans les autres univers, il peut y avoir une multitude de variantes de l’histoire… II peut aussi s’agir de la Science-Fiction pour une époque antérieure à la nôtre, comme par exemple les récits de Jules Verne.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Sitcom: Sitcom en français signifie comédie de situations. En général, les personnages sont représentatifs de la famille moyenne. Les lieux scéniques sont réduits : pièces de la maison… Ironie et plaisanteries ne manquent pas. La vie quotidienne y est idéalisée. Il n’existe pas de conflits « lourds » (argent, sexe, mort, vie, etc). Seules les relations sentimentales sont traitées superficiellement.

Spot publicitaire (max. 30 secondes): Un message clair à caractère commercial dans un temps bref.

Suspens et grands frissons: Contrairement à la catégorie « film d’horreur », cette catégorie décrit une situation qui « deviendrait » horrible pour l’un des personnage si…
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre (Hitchcock, Dominik Moll, Stanley Kubrick…)

Théâtre de boulevard ou Vaudeville: Deux genres dramaturgiques du XVIè et du XVIIIè siècle. Ils se différencient du théâtre classique en racontant les histoires de personnages issus des classes non nobles. Quiproquos, imprévus, appartés sont de mises. Pour le boulevard, lisez entre autres Georges Feydau, pour le vaudeville, lisez entre autres Eugène Labiche.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Tragédie classique: Les deux plus grands dramaturges du XVIIème siècle sont Racine et Corneille. Leurs pièces de théâtre reprennent souvent des histoires antiques. Les pièces peuvent être écrites en alexandrins (12 pieds)! L’histoire se passe dans un lieu unique, souvent un palais, et le monde extérieur paraît lointain. L’histoire se termine souvent par la non-résolution du problème et par la mort, voulue ou non, des protagonistes. Lire Bérénice, Andromaque (Racine) et Le Cid (Corneille).
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Western: Il peut exister à l’intérieur même de cette catégorie des nuances, voire des sous-catégories qui présentent des traits distinctifs importants (westerns spaghetti, commémorations historiques, feuilletons télévisés…). Les westerns ont souvent comme toile de fond l’Ouest américain ou parfois canadien, de même que le Mexique et le nouveau-Mexique. On y retrouve souvent des batailles épiques entre colons blancs et Amérindiens; des guerres de nerfs entre deux familles de ranchers; des batailles entre deux bandes rivales de gangsters ou encore entre des gangsters et des hommes de loi (Tombstone); la vie d’un hors-la-loi ou d’un héros de l’Ouest célèbre; des épisodes de la ruée vers l’or; des villageois qui appellent à l’aide des mercenaires pour les défendre contre des bandits (Magnificent seven), etc.

William Shakespeare: Les personnages vont toujours au bout de leurs passions. Les lieux et scènes s’enchaînent sans logique apparente. Le langage peut être très poétique ou très cru. Même dans les grandes tragédies, il y a de l’ironie. On pourra lire Hamlet (vengeance) Othello (passion dévorante) Roméo et Juliette (hasard et destin), Le roi Lear (démesure). On pourra lire pour le merveilleux Le songe d’une nuit d’été. Pour la liberté de la langue, Peines d’amours perdues. Roméo et Juliette est un bon condensé de l’oeuvre de Shakespeare.

 

Nostalgique ou en manque d’inspiration?

Retrouve ici la liste complète des anciennes catégories de la FIG