Les catégories

Catégories officielles pour les matches de championnat F!G –
Mise à jour novembre 2019

Catégories de base

Libre: Sans contrainte particulière

Accessoire: Les joueurs intègrent un objet dans le jeu en le détournant de sa fonction initiale. Il n’y a pas de thème donné par l’arbitre.

Alphabétique: Lors de leurs répliques, Les joueurs respectent une progression dans l’alphabet de la première lettre du mot employé. L’improvisation débutera avec la lettre A et terminera avec la lettre Z.

Auditive: Assis sur le rebord de la patinoire, les jouteurs construisent une histoire sans bouger physiquement. Contrairement à la catégorie “immobile” aucune position de jeu ni d’expression du visage n’est autorisée. Cette catégorie devrait pouvoir se dérouler dans le noir.

Bibliothèque: L’impro débute avec une lecture d’un document par les joueurs. Quand l’arbitre retire ce dernier, l’improvisation continue sur les bases ainsi créées. L’improvisation peut démarrer avec deux joueurs ou plus ou faire l’objet d’une bibliothèque monologue.
L’arbitre peut choisir également de faire une semi-bibliothèque (un seul joueur possède un texte et l’autre doit improviser les autres répliques).

Chantée: Les joueurs s’expriment en chansons. Le langage parlé n’est toléré qu’à titre exceptionnel : s’il s’inscrit dans la ligne mélodique. Des mélodies connues peuvent être utilisées.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre (Opérette, rap…).

Chanson : Les joueurs doivent réaliser une chanson (avec ou sans micro, avec ou sans accompagnement musical choisi par l’arbitre). Une chanson possède en général des couplets et un refrain. Différents styles peuvent être proposés par l’arbitre (chanson engagée, pour enfants, etc.)

Comédie musicale : La comédie musicale est un genre où se mêlent le chant, la danse et le théâtre. Les joueurs devront donc proposer une histoire avec alternance de parties jouées, chantées où le chant est là pour mettre en avant une information importante qui vient d’être jouée, une émotion, une tension, un choix important que le protagoniste doit faire, etc.
Il existe également les chansons de personnages (présentation, enjeux, etc.)

Dramatique: Le genre dramatique allie le pathétique au réalisme. Il comporte une suite d’événements malheureux. Il est palpitant, émouvant, poignant…

Fusillade: Les 5 joueuses et joueurs doivent improviser chacun à leur tour individuellement pendant 30 secondes sans préparation sur un thème révélé au dernier moment par l’arbitre. On alterne les rouge et les bleus en choisissant l’équipe qui commence avec le puck.

Huis Clos: L’arbitre défini précisément l’espace dans lequel se déroule l’improvisation (cuisine, sous-marin de poche, voiture, boite d’allumette…). Cet espace est entièrement représenté par l’espace de jeu. Aucune entrée, sortie ou mise en réserve n’est autorisée. Evidemment, l’improvisation n’a pas le droit de changer de lieu.

Immobile: Les joueurs se positionnent en situation puis ne bougent plus si ce n’est pour se mettre en réserve.

Liberté d’arbitre: L’arbitre impose une catégorie de sa création.

Mitraillade: Un mot est lancé par l’arbitre. Par paires de deux. les joueurs construisent ensemble une improvisation commune pendant 45 secondes sans préparation.

Poursuite(s): Une première équipe débute l’improvisation. Au coup de sifflet, tous les joueurs sans exception sont remplacés dans la patinoire par un joueur de l’autre équipe. Celui-ci est du même sexe que son prédécesseur. Le coach de la seconde équipe peut distribuer ses joueurs en fonction des personnages de l’improvisation.
La poursuite peut être simple ou double.

Rimée: La rime signifie identité sonore marquant la fin d’un vers. Les vers, au rythme identifiable, ne sont pas obligatoires dans les dialogues de cette catégorie.

Sans paroles : Pas de mots distincts, ni intelligibles, ni aucun langage parlé ou inventé. Seuls les bruitages et onomatopées sont autorisés. Il faut donc privilégier le jeu visuel (le facial et le geste) ainsi que les sons.

Silencieuse: Pas de bruit ou de murmure volontairement provoqués au cours du jeu.

Zones de sentiments: L’ère de jeu est divisée en plusieurs zones et à chaque zone est reliée un sentiment. Les joueurs sont obligés de prendre le sentiment correspondant à la zone dans laquelle ils se trouvent.

Catégories Punch

Carré hollandais : Deux joueurs par équipe. Les joueurs forment un carré. Chaque face du carré est une improvisation différente. Au coup de sifflet, les joueurs tournent dans le sens horaire et les joueurs de cette nouvelle face commencent une nouvelle improvisation et ainsi de suite. Chaque face du carré peut recevoir un thème et/ou une catégorie différents.

Changement de sens : A chaque coup de sifflet de l’arbitre, le joueur doit changer le sens de sa dernière proposition (phrases, gestes, bruitages, etc.).

Déchaînes les enfers  : Un joueur de l’équipe A affronte à tour de rôle trois joueurs de l’équipe B au cours de trois petites improvisations indépendantes. On passe de l’une à l’autre au coup de sifflet de l’arbitre. A la fin du temps imparti c’est au tour de l’équipe B d’affronter les trois joueurs de l’équipe A.

Déjà Vu  : Une première improvisation d’environ une minute se joue (souvent de catégorie Libre). L’improvisation est ensuite rejouée selon des catégories imposées par l’arbitre.

Toaster : Les joueurs se positionnent accroupis en fond de scène. A chaque coup de sifflet, un certain nombre de joueurs non définis se lèvent et commencent une improvisation. Au coup de sifflet, les joueurs qui le souhaitent se baissent ou se lèvent et une nouvelle improvisation commence.

Catégories à la manière de…

Cinéma muet  (avec musique): Très populaire avant l’apparition du “parlant”, le cinéma muet est notamment caractérisé par un jeu très physique marqué par des procédés comiques tenant du burlesque (coups de bâton, personnages cachés, poursuites, etc…).
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre (Charlie Chaplin, Buster Keaton, Cinéma des premiers temps…)

Commedia d’ell arte (avec masques): Ce genre dramatique italien était basé sur l’improvisation. Les personnages sont très typés : Arlequin, Pantalon, Pulcinella.. L’expression corporelle de l’acteur, masqué (pour les hommes), est d’une importance majeure pour représenter le personnage. Plus d’informations

Comédie romantique : Il y a alternance de scènes humoristiques et plus sérieuses. Vous devez amener le public à tantôt s’émouvoir, tantôt rire. C’est la tension entre ces deux éléments qui permet à ce genre d’être efficace. Les scènes peuvent être drôle mais le sentiment amoureux n’est jamais tourné en dérision ou fait l’objet de blagues. La tension dramatique vient de cet élément où rien n’est vraiment grave ou important sauf l’amour et c’est pour cela que ça fonctionne. La thématique tourne autour d’une romanche impossible qui pour finir devient possible. Donc la question n’est pas de savoir si les deux personnages vont finir ensemble mais de savoir comment ils vont y parvenir.

Contes et légendes: Le conte est un récit qui plonge le spectateur dans un univers déroutant différent du monde réel. La légende est un récit traditionnel où le réel est déformé et embelli. Le conte est basé sur une narration. Il doit comporter une introduction, un développement et une conclusion. Les contes traditionnels ont souvent une connotation morale.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre (Hans Christian Andersen, Grimm, Perrault…

Dessin animé: Les lois de la physique n’ont pas cours dans un dessin animé. Les personnages sont très typés.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre. (Walt Disney, Tex Avery, Miyazaki…)

Fable: Les plus connues sont les Fables de La Fontaine qui mettent en scène différentes entités (humains, animaux ou objets) dans une situation précise menant à une morale. La fable peut être aussi une improvisation qui s’inspire d’Esope, de Montesquieu, ou même des fables politiques plus contemporaines. Il faut des personnages qui sont les avatar d’un sujet discuté, moqué ou critiqué et une morale.

Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Fantastique: Cette catégorie regroupe les auteurs du domaine fantastique. Une réalité dans laquelle apparaît ou survient un élément fantastique, improbable, étrange. D’Edgar Allan Poe à Marvel, en passant par Lewis Caroll.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Film d’aventures: La facture de ce type de films varie selon l’époque où il a été tourné. C’est tout spécialement dans les années quarante et cinquante que les standards ont été établis. En toile de fond, on retrouve souvent la recherche d’une cité perdue, d’un lieu célèbre de l’antiquité d’un trésor… L’action met généralement aux prises des groupes rivaux qui convoitent la plupart du temps le même objet dans des buts différents, voire diamétralement opposés. On retrouve de nombreux pièges, placés là pour éviter que le trésor ne soit dérobé, des poursuites folles en avion, en motos, en jeep, etc. Le personnage principal, souvent un homme, peut voir ses buts se transformer au cours de l’histoire, souvent au contact d’une jolie jeune femme. Il n’est pas impossible que le fantastique intervienne en tant que manifestation de la malédiction. On peut considérer des films comme la série des Indiana Jones ou encore La Momie de 1999 comme des hommages fort réussis à ce types de films. Bien sûr, on retrouve des adaptations plus contemporaines de ce type de films.

Film d’horreur: Ambiance noire, moite et parfois maléfique sont de mise dans ce genre de cinéma. Le type de films ou de romans s’y rapportant : The Thing, L’exorciste, Damien: la malédiction

Franz Kafka: Chez Kafka, le monde extérieur est le reflet du monde intérieur du héros (La métamorphose…) Le fantastique fait partie du quotidien noir et blanc sans susciter le moindre étonnement. Les héros sont habités d’une obsession mais dans le dédale des obstacles qu’ils se fabriquent eux-mêmes ou dans le labyrinthe d’une bureaucratie absurde, ils finissent toujours par se perdre… Le Château est sans doute l’oeuvre la plus représentative.

Heroic Fantasy : Pensez à Game of ThronesLe Seigneur des anneauxHarry Potter, etc. L’histoire démarre avec un contexte, une situation, et une menace plane. Pour que la menace soit réelle, il faut que le personnage principal soit naïf de l’univers proposé car le public va découvrir cet univers au travers des yeux de ce personnage et de ses réactions. La menace n’est souvent comprise que par le Héro et quelques allisé car ils ont vu/eu des contacts/indices sur cette menace que les autres n’ont pas.

Humoriste: Un joueur par équipe. Le joueur doit jouer un sketch comique.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre. (Devos, One Man Show, Stand-Up…)

Marcel Pagnol: Grâce à Pagnol, les petites histoires de Marseille deviennent un genre théâtral (Marius, Fanny et César). Néanmoins Pagnol a exploré d’autres voies, dénonçant le pouvoir corrupteur de l’argent dans Topaze, évoquant ses souvenirs d’enfance dans La gloire de mon père, racontant de belles histoires avec les films La femme du Boulanger, Regain… inspirés de Jean Giono.

Marionnettes: L’improvisation doit faire croire à un spectacle de marionnettes.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre (Guignol Lyonnais, ventriloque…)

Médiévale: Une improvisation médiévale, peut être représenter une chanson de geste (exploit guerrier, lire la chanson de Roland), un roman courtois (basés sur une intrigue amoureuse où le héros est soumis à des épreuves pour ravir le coeur d’une dame. Voir Tristan et Yseut, un roman satirique, une quête médiévale…
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre.

Mille et Une Nuits: Deux frères rois, chacun trompé par son épouse, font un voyage et découvre qu’un grand génie, malgré sa puissance se fait régulièrement tromper par sa femme. Rassurés par cette expérience (toute femme est perverse), ils retournent dans leurs palais, décapitent leurs femmes et l’un deux demande à son vizir tous les soirs une jeune vierge qu’il tue au petit matin. Un jour, n’ayant plus de femme que ses deux filles à proposer, le vizir est bien embêté. Mais une de ses filles (Shérazade) se propose et raconte tous les soirs une histoire au Roi qu’elle interrompt en plein suspense au matin et le Roi, désirant connaître la suite, lui laisse la vie sauve. Dans Les Mille et une Nuits, l’érotisme oriental est très présent; les génies ne sont pas forcément gentils et les voyages sont importants. Les héros désirent découvrir des terres inconnues et rencontrent beaucoup de gens qui leur feront partager des expériences au travers de récit (le récit dans le récit est omniprésent dans Les Mille et une Nuits). Le langage est très imagé, un peu redondant, le thème de la séduction est important.

Molière: Dans les comédies, le schéma est classique : un mariage contraint ou empêché par les parents de la jeune fille. Pour la farce, on lira Les précieuses ridicules, Sganarelle… Pour la peinture de moeurs ou la parodie on verra Les femmes savantes, L’école des maris, Mr de Pourceaugnac. Pour la caricature de personnages on lira Tartuffe, Le bourgeois gentilhomme, L’avare, Le malade imaginaire, Dom Juan

Numéro de clowns (avec nez): Le clown représente une large palette de jeu. Toutefois, la constante entre toutes les versions est le langage du corps et des sentiments. On imagine toujours le clown affublé d’un nez rouge et distrayant les enfants: c’est une des facettes du clown où le jeu est très physique et très facial, mimiques à l’appui. Il y a également le clown “pour adultes” qui parodie des situations et cherche à créer des décalages avec la réalité. Le jeu est donc moins enfantin, parfois plus provocateur, mais toujours très physique (pantomime, détournement d’objet). Le clown fait tout avec rien, d’une situation basique, il développe quelque chose d’énorme. Il a une énergie gigantesque, un plaisir de jouer fabuleux et sait toujours rire de lui-même surtout quand un gag ne produit pas l’effet escompté. Voir Jango Edwards, Peter Petowsky, Peter Shub.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Peplum: Le peplum dépeint des sagas prenant place dans l’Egypte, la Grèce et la Rome antique. Elles peuvent donner lieu à des reconstitutions fidèles à l’histoire ou empreintes de mythologie (Alexandre le Grand, Ben-Hur, Spartacus, L’Odyssée, Clash of the Titans, Hercules, les films bibliques, Pharaon etc.)

Policier: Le schéma du roman policier est simple : un détective mène une enquête. Voici quelques illustres détectives dont on peut s’inspirer: Frère Cadfaël, le moine détective au XIIe (Ellis Peters), Sherlock Holmes (Conan Doyle), San Antonio (Frédéric Dard), Hercule Poirot, Miss Marple (Agatha Christie), Philip Marlowe interprété par Humphrey Bogart (Raymond Chandler), Milo (James Crumley), Toby Peters, Porphyri Rostnikov le détective de Moscou (Stuart Kaminski), Charlie Resnick (John Harvey), Le juge Thi qui officie en chine au VIIe (R Van Gulik), Mike Hammer (Mickey Spillane), Kinsey Mallone la détective célibataire et divorcée (Sue Grafton), Inspecteur Ali (Driss Chraïbi)…
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Science Fiction: Cette catégorie comprend (entre autres) les récits qui sont non réalistes, imaginatifs, fondés sur des suppositions futuristes, souvent franchement extraordinaires, et fréquemment situés dans un cadre éloigné de la vie courante, dans le temps et/ou dans l’espace,. (ex : 2001, l’odyssée de l’espace). Ou encore le genre post-apocalyptique – futur proche, surpeuplé, pollué, violent, totalitaire, emploi fréquent de drogues dures, jungle urbaine- (Brasil, 1999, Blade Runner…). Le voyage dans le temps : comme son nom l’indique, on assiste à la crucifixion du Christ en touriste, on se retrouve piégé dans l’Egypte ancienne – problèmes du paradoxe du temps (œuvres de Barjavel, Retour Vers Le Futur, L’enfant du temps d’Isaac Asimov, Stargate,…). Les univers parallèles : notre univers n’est qu’un univers parmi tant d’autres. Dans les autres univers, il peut y avoir une multitude de variantes de l’histoire… II peut aussi s’agir de la Science-Fiction pour une époque antérieure à la nôtre, comme par exemple les récits de Jules Verne.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre (Dystopie etc.)

Sitcom: Sitcom en français signifie comédie de situations. En général, les personnages sont représentatifs de la famille moyenne. Les lieux scéniques sont réduits : pièces de la maison… Ironie et plaisanteries ne manquent pas. La vie quotidienne y est idéalisée. Il n’existe pas de conflits “lourds” (argent, sexe, mort, vie, etc). Seules les relations sentimentales sont traitées superficiellement.

Spot publicitaire (max. 30 secondes): Un message clair à caractère commercial dans un temps bref.

Suspense et grands frissons: Contrairement à la catégorie Films d’Horreur, cette catégorie décrit une situation qui “deviendrait” horrible pour l’un des personnage si…
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre (Hitchcock, Dominik Moll, Stanley Kubrick…)

Théâtre de boulevard ou Vaudeville: Deux genres dramaturgiques du XVIè et du XVIIIè siècle. Ils se différencient du théâtre classique en racontant les histoires de personnages issus des classes non nobles. Quiproquos, imprévus, appartés sont de mises. Pour le boulevard, lisez entre autres Georges Feydau, pour le vaudeville, lisez entre autres Eugène Labiche.
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre.

Théâte de l’absurde  : Le théâtre de la dérision ou de l’absurde est né après la deuxième guerre mondiale suite à l’impuissance face à a guerre, de ses horreurs et de la bombe atomique d’Hiroshima. Ses auteurs prétendaient qu’ils ne pouvaient plus faire de théâtre comme avant. Dans le théâtre de l’absurde ou de la dérision, on cherche à faire ressentir plutôt qu’à dire ce qu’il se passe. Les personnages ne vont pas faire états de leurs ressentiments ou passions mais vont les vivre. Par exemple, on pourrait lire les oeuvres de Samuel Beckett ou de Ionesco.

Beckett : Les thématiques générales sont la langue (répétitions ou perte du langage), la solitude, la souffrance, l’angoisse et l’absurdité de la condition humaine. 

Ionesco : Les thématiques générales et les éléments utilisés sont la non distinction entre le comique et le tragique, l’envahissement de l’objet, le grossissement démesuré, les personnages pontifiants mais idiots et les personnages déshumanisés.

Tragédie classique: Les deux plus grands dramaturges du XVIIème siècle sont Racine et Corneille. Leurs pièces de théâtre reprennent souvent des histoires antiques. Les pièces peuvent être écrites en alexandrins (12 pieds)! L’histoire se passe dans un lieu unique, souvent un palais, et le monde extérieur paraît lointain. L’histoire se termine souvent par la non-résolution du problème et par la mort, voulue ou non, des protagonistes. Lire Bérénice, Andromaque (Racine) et Le Cid (Corneille).
Le style peut être libre ou précisé par l’arbitre

Western: Il peut exister à l’intérieur même de cette catégorie des nuances, voire des sous-catégories qui présentent des traits distinctifs importants (westerns spaghetti, commémorations historiques, feuilletons télévisés…). Les westerns ont souvent comme toile de fond l’Ouest américain ou parfois canadien, de même que le Mexique et le nouveau-Mexique. On y retrouve souvent des batailles épiques entre colons blancs et Amérindiens; des guerres de nerfs entre deux familles de ranchers; des batailles entre deux bandes rivales de gangsters ou encore entre des gangsters et des hommes de loi (Tombstone); la vie d’un hors-la-loi ou d’un héros de l’Ouest célèbre; des épisodes de la ruée vers l’or; des villageois qui appellent à l’aide des mercenaires pour les défendre contre des bandits (Magnificent seven), etc.

William Shakespeare: Les personnages vont toujours au bout de leurs passions. Les lieux et scènes s’enchaînent sans logique apparente. Le langage peut être très poétique ou très cru. Même dans les grandes tragédies, il y a de l’ironie. On pourra lire Hamlet (vengeance) Othello (passion dévorante) Roméo et Juliette (hasard et destin), Le roi Lear (démesure). On pourra lire pour le merveilleux Le songe d’une nuit d’été. Pour la liberté de la langue, Peines d’amours perdues. Roméo et Juliette est un bon condensé de l’oeuvre de Shakespeare.

 

Nostalgique ou en manque d’inspiration?

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